- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -" Dès lors que j'ai su la nouvelle un tas de choses s'est bousculé en moi : un choc surtout, je ne réalisais pas, & ai encore énormément de mal aujourd'hui à réaliser. Depuis ce 9 juin ce que je ressens se limite à des peurs incessantes, des angoisses, des larmes infinies, une souffrance immense, des déchirures, des regrets... d'énormes regrets, des colères, des peines. Je ne veux pas croire que plus jamais je n'aurais ni câlins, ni baisers, ni caresses, ni sourires, ni messages, ni appels, ni conversations sur MSN jusqu'à 3h du mat ou dans ta chambre ou dans ton appart, ni fous rires, ni aprems, ni souvenirs, ni projets avec Toi. Tu es parti sans même dire au revoir, sans même me laisser le temps de te dire que Je t'aime, que je regrette mon absence auprès de toi durant ces derniers mois alors que sans cesse tu voulais me voir. Tu étais une des raisons de mon bonheur, maintenant tu es devenu ou plutôt ton absence est devenue ma maladie, ce manque affectif que personne ne peut & ne pourra jamais combler. Reviens moi, reviens Nous. Reviens à ton entourage, ta famille, tes amis, à tous ces gens que tu aimais & à ceux que tu as rendu heureux. La vie après la mort reste pour moi un grand mystère. Est-ce une vérité ou une simple illusion à laquelle nous avons tous besoin de nous raccrocher ? Comme pour être sûr d'avoir une seconde chance. Du coup je ne sais pas si j'aurais l'occasion de me faire pardonner un jour, de me ratrapper. Toutes les nuits je rêve du son de ta voix me soufflant à l'oreille que tu es heureux, que bientôt on se retrouvera & que tu veilles sur moi. Tu n'imagines pas les larmes versées dès lors que je me retrouve dans mon lit ou sur mon oreiller, ou devant ta photo. Tu n'imagines pas le trou dans mon coeur me donnant envie d'enfoncer profondément ma main dans ma poitrine pour me l'arracher. Tu n'imagines pas tout ce qui peut me passer par la tête. Tu n'imagines pas ... a quel point je ne réalise pas que tout est fini. Je ne veux pas y croire. Je suis fatiguée de te pleurer chaque jour & de te revoir sur ce lit allongé comme endormi & que tu allais te réveiller. Je t'aime tellement. Reviens. Je n'ai plus de forces tu sais. Reviens. Je t'aime Vincent. "